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Les obstacles psychologiques et mentaux à l’adoption d’une bonne hygiène sportive et alimentaire

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Les obstacles psychologiques et mentaux à l’adoption d’une bonne hygiène sportive et alimentaire.


Par Diogène, Coach Fitness et Hygiène de vie

Qu’est-ce qui vous empêche dès à présent d’adopter une bonne hygiène de vie ?

Souvent on observe que ce sont des préjugés, idées reçues, peur du jugement qui entravent le processus.

Démystifions les ensemble, un à un :



-          Si je prends soin de ce que je mange et de mon corps, j’ai des tendances homosexuelles. Or je suis bel et bien attiré par les filles !



Malheureusement elles risquent de ne pas vraiment être attirées par vous (à moins que vous soyez le plus grand pick up artiste de l’histoire) si votre corps reflète votre hygiène de vie déplorable ou un laissez aller qui témoigne d’un état d’esprit passif et peu combattif.



-          Je n’ai pas le temps, je n’ai pas envi de me prendre la tête avec ça, c’est trop compliqué

Oui ! Ca l’est quand on y comprend rien. C’est ce que recherchent d’ailleurs certaines marques agro-alimentaires en vous assénant certains messages publicitaires contradictoires qui sèment le trouble en vous : « profitez » et « faites attention».

Si vous comprenez les principaux mécanismes qui régissent votre métabolisme, vous vous sentirez comme  libérés.

Pour le temps, tout est une question de priorité et de gestion de celui ci. Si vous êtes du genre à regarder 10 fois les mêmes news des chaines d’information en continue, vous risquez en effet d’en manquer. Au fond de vous, vous le savez, vous avez toujours le temps pour quelque chose de vraiment important.



-          Ça coûte cher.

Ici, prenez d’abord un peu de recul sur votre existence.

Qui paiera le prix futur de vos problèmes physiques, cardiaques voire mentaux dus à un profond mal être intérieur, à des problèmes de diabètes et toute un foule de maladies liées à la dégénérescence cellulaire par exemple.

En vrai, avoir une hygiène de vie revient moins cher sur le long terme mais aussi et surtout à court terme : mieux manger et mieux entretenir votre corps vous dispense du gaspiller votre argent en achetant toute sorte de compléments alimentaires et formules cosmétiques miracles (perdez 2 kgs en dormant, etc…)

Allez nager ne coute rien, courir non plus. Manger une pomme et un avocat reviennent moins cher qu’un Snickers, nan ? A court comme à long terme



-          Je n’ai pas envi de souffrir, je veux profiter.

Hédonistes vs ascètes : Un combat qui n’existe pas.

C’est l’argument préféré des auto- déclarés « hédonistes » ! Stigmatiser l’individu qui « en apparence » fait attention à ce qu’il ingurgite, fait du sport, etc..

A chaque fois les donneurs de leçons, que nous sommes tous, tentent de renvoyer à la personne une image d’extrémiste et jusqu’au-boutiste, d’un ascète qui ne sait pas profiter des « plaisirs de la vie » . Pourtant la seule chose d’extrême ici est son savoir mais ce uniquement relativement à la vacuité de ceux qui le juge. La frustration et le sentiment d’impuissance, qui jaillit face à ces individus qui prennent leur vie en main, peuvent expliquer la véhémence  observée dans le type de réactions décrites ici.

En réalité cet « ascète » maitrise son existence et s’est construit des bases solides pour s’épanouir et achever des besoins qu’il juge supérieurs.

VIVRE POUR MANGER OU MANGER POUR VIVRE, il est temps de choisir

Et peut-on vraiment parler de sacrifice culinaire quand il s’agit de switcher le kebab pour une darne de saumon marinée à l’aneth et compotée de fenouil ? Raffinement et savoir-faire sont des termes qui semblent mieux convenir…

Enfin, l’aspect « social » revient souvent et les grandes enseignes fast–food jouent énormément là-dessus. Il est bien sur plus convivial de manger un hamburger avec 5 amis que de cuisiner tout seul chez soi. Qui peut le nier ? Mais de même, il est plus convivial de faire la cuisine pour 5 amis chez soi que de manger un hamburger tout seul. N’attendez pas que la société change pour changer. Initiez le mouvement.



Chacun,  en son for intérieur, sait qu’une vie réussie n’est pas une somme de plaisir.

Définir le bonheur est très compliqué mais il dérive plus d’activités constructrices, créatives que purement consuméristes.

Croyez-moi, bientôt vous prendrez plus de plaisir à savourer une pomme après une séance de natation que des pop corns au cinéma.



Sportivement,



Diogène